Chapitre 187

La cour de l’école était bondée de parents. Des mères portaient des tout-petits sur la hanche. Des pères faisaient défiler leur téléphone. Des enfants se faufilaient entre les jambes, en criant, en riant, en pleurant. Le soleil de l’après-midi était doux.

Vance arriva seul.

Il avait dit à Nerissa ...

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