Chapitre 160 TOUJOURS SOUS LE CHOC

Un sanglot me déchira avant que je puisse le retenir, râpeux, désordonné, comme s’il avait attendu tout ce temps pour être libéré. Mes bras se crispèrent dans son dos. Je n’arrivais plus à me tenir debout, plus à faire semblant. Les murs que j’avais bâtis, brique après brique tremblante, s’effondrai...

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