Chapitre 167 GODDESS TIER

À six heures du matin à peine, j’étais déjà bien réveillée dans un lit vide, alors que la chaleur de son corps traînait encore sur les draps comme un souvenir. J’avais dormi comme un bébé, bercée par le rythme régulier de sa respiration dans mon dos et par le poids rassurant de son bras passé autour...

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