Chapitre 52 Quelqu'un doit être

POINT DE VUE DE SARGIS

Nous avons fait irruption dans la chambre, à bout de souffle. Le parfum et la tension saturaient l’air comme un épais brouillard.

Un soulagement m’a envahi en constatant que l’atmosphère n’était pas chaotique.

Narine était assise sur le lit, intacte, sans le moindre signe...

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