Chapitre 68 : Tu es un maniaque

La douleur n’avait pas diminué. Elle circulait dans mes os comme des dizaines d’aiguilles fines qui s’enfonçaient vers l’intérieur, refusant de me laisser oublier que tout ce que je venais de vivre était réel.

Puis je perçus une odeur familière.

Tout mon corps se figea.

Ce n’est qu’alors que je c...

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