48 : Tu ne comprends pas.

Je n’arrivais pas à tenir en place, malgré tous mes efforts ; mes jambes n’arrêtaient pas de bouger.

Après le départ de Bastian de ma chambre, le silence m’avait semblé étouffant. Chaque mot qu’il avait prononcé tournait en boucle dans ma tête, surtout ceux qui ne collaient pas.

Je n’arrivais pas ...

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