66 : Encore le mien.

Je me suis assis sur un tronc abattu, au cœur des bois, le souffle court. Mes mains tremblaient encore après l’escalade et la course. L’arbre dans lequel je m’étais caché me semblait appartenir à un autre temps, comme si des jours s’étaient écoulés, alors qu’il n’y avait eu que quelques heures.

Aut...

Connectez-vous et continuez la lecture