72 : Ma petite fille.

J’étais déjà de mauvaise humeur quand je suis entré dans la cuisine le lendemain matin.

J’avais dormi comme de la merde, trop de pensées, trop d’inquiétudes qui me tournaient encore au fond du crâne à propos de Bastian et de ce qu’il pourrait tenter ensuite. Je voulais juste un café et cinq minutes...

Connectez-vous et continuez la lecture