CHAPITRE 158

DARIUS

Je l’avais prise deux fois de plus.

À chaque fois, plus fort, plus profond, plus possessif que la précédente — comme si je pouvais me graver dans son âme en enfonçant assez loin.

À la fin, Selene n’était plus qu’un enchevêtrement haletant, épuisé, de membres moites et de cheveux emmêlé...

Connectez-vous et continuez la lecture