Chapitre 114 Fiorella

L'air du matin était épais, turbulent, du genre qui semblait détenir des secrets dans ses rafales.

Rocco n'avait pas prononcé un seul mot pendant le trajet. Ses doigts tambourinaient une fois contre le volant, le seul signe extérieur de la tempête que je savais bouillonner sous cette façade impassi...

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