Chapitre 162 Fiorella

L'obscurité m'enveloppait en couches épaisses et suffocantes.

Pas de lumière.

Pas de son.

Aucune notion du temps.

Seulement la douleur qui éclatait derrière mes yeux et un bourdonnement sourd dans mes oreilles.

Ma première respiration avait un goût de poussière et de béton humide. La deuxième b...

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