Chapitre 174 Rocco

La nuit avait un goût de métal : froide, amère, et pleine de cette immobilité qui précède toujours une tempête. Je me tenais au bord du vieux chantier naval, caché sous les ombres rouillées des conteneurs empilés, et observais le brouillard se dérouler au sol comme s'il savait ce qui allait arriver....

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