Chapitre 117 Chapitre 117

Je me réveille dans un lit vide. J’ai l’impression que mon corps s’est fait rouer de coups, encore et encore.

— Beurk, Nova, pourquoi tu ne m’as pas soignée ? je lui demande.

Elle s’étire dans mon esprit.

— Parce que nos compagnons vont s’occuper de nous, répond-elle.

Je reste allongée, à regard...

Connectez-vous et continuez la lecture