Chapitre 114

Je me tenais sur le pas de la porte et je regardai Kael s’éloigner. Il marchait vite. Presque comme s’il fuyait quelque chose.

J’avais la poitrine serrée.

Je me répétai que ce n’était que l’air froid de la nuit. Rien de plus.

Il avait dit qu’on était quittes, maintenant. Ça se tenait. Je l’avais ...

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