Chapitre 155

La chaleur du salon me collait encore à la peau. Les larmes de maman. Les mains tremblantes de papa. L’étreinte maladroite mais farouche d’Ethan. Tout cela avait un goût d’irréel. Comme si j’avais mis les pieds dans la vie de quelqu’un d’autre.

Sauf que c’était la mienne. Ça aurait dû être la mienn...

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