Chapitre 63

Point de vue d’Elara

J’ai poussé la fenêtre lentement. L’air froid m’a fouetté le visage. Ça m’a piqué les yeux jusqu’aux larmes.

En bas — deux étages plus bas — la rue était vide. Pas de voitures. Pas de passants. Juste les lampadaires jaunes qui étiraient de longues ombres sur le bitume.

De...

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