Chapitre 121 Sous la peau

Zael ne se relève pas.

Il reste assis par terre, devant le lit, mon poignet dans sa main, et il fixe la marque, le visage immobile de cette immobilité particulière des érudits à qui l’on vient de montrer quelque chose qui n’entre dans aucune des catégories qu’ils ont passé des années à mémoriser.

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