Chapitre 150 La chambre m'emporte

Le couloir technique est étouffant, ce soir.

Pas la chaleur sèche d’une pierre gorgée d’été, mais une chaleur lourde, pulsante, celle d’une fournaise vivante qui souffle contre le fer.

Je pose la paume sur la porte. Le métal me pique à travers la peau, et la magie sous ma main s’embrase d’or sans ...

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