Chapitre 157 Le matin où nous descendons

Je le sens avant même d’ouvrir les yeux.

Le dragon en moi s’éveille… un lent déploiement, volontaire, au plus profond de mon ventre, comme une créature immense qui s’étire après être restée trop longtemps repliée dans un espace trop étroit.

Il n’emploie pas de mots. Il bouge, simplement, et tout m...

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