Chapitre 207 Le ciel et la flèche

Les bras de Rhydan sont la seule raison pour laquelle je suis encore accrochée à la nuque du dragon.

Le vent, à cinq cents pieds au-dessus du sol, ne se contente pas de souffler… il déchire. Il lacère ma robe de velours vert, glace mon souffle dans ma gorge avant même qu’il ne franchisse mes lèvres...

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