Chapitre 84 Les heures qui s'écoule

Il ne m’adresse pas la parole pendant longtemps, après ça.

Il reste debout à la fenêtre, de dos, les mains crispées le long du corps, et moi je m’assois sur le bord de son lit et j’observe ses épaules sans chercher à combler le vide avec des mots, parce qu’il n’existe pas de mots pour le silence pa...

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