Chapitre 388

Arrick me soulève devant la porte de ma chambre, en faisant son numéro débile de mec qui me porte au‑delà du seuil, et me ordonne de fermer les yeux. Je le dévisage avec méfiance, un sourire idiot collé au visage, et je couvre mes yeux de ma main libre tandis que je m’agrippe à son cou comme une gam...

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