Chapitre 208

L’expression de Sebastian était terriblement maîtrisée, ses yeux pareils à un lac pris par la glace. En apparence calme, mais des courants tumultueux s’agitaient dessous.

Il portait un costume sombre et un pardessus assorti ; il avait l’air d’avoir voyagé, comme s’il avait accouru.

La main de Leo...

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