Chapitre 183

Vesper

L’atelier de l’usine s’étendait devant moi, vaste vide qui me nouait l’estomac. Rien. Aucun ouvrier, aucune machine ronronnante, aucun garde en patrouille dans les allées. Seulement des rangées interminables d’étagères métalliques abandonnées et l’écho creux de mes pas sur le béton.

Je me f...

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