Chapitre 66

Le point de vue d’Isabella

La caresse tiède du soleil m’arracha à un sommeil profond. Dehors, près de la fenêtre ouverte, le bourdonnement des colibris me parvenait, si doux à l’oreille. Le vent faisait frémir le rideau avec délicatesse.

Ça aurait dû être un matin comme les autres, mais ce ne l’ét...

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