Chapitre 147

Les mots restèrent suspendus dans l’air, comme une lame au-dessus de ma tête — tranchante, inévitable.

« Je pars en guerre. »

Je fixai Silas, le souffle coincé quelque part entre mes poumons et ma gorge, incapable, l’espace d’un instant, de comprendre ce qu’il venait de dire. La chaleur du lit sou...

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