CHAPITRE 248

ZION

Je trébuchai à travers la porte d'entrée, le souffle court, les jambes tremblantes à cause de l'adrénaline qui hurlait encore dans mes veines. Ma chemise collait à ma peau, déchirée et maculée de saleté. La sueur dégoulinait dans mes yeux, mes cheveux collés à mon front. Chaque nerf en moi...

Connectez-vous et continuez la lecture