ÉPILOGUE 1

HIVER

Il m’embrasse.

Ce n’est pas comme hier soir, pas ce baiser fiévreux, désespéré, qui donnait l’impression qu’on essayait de distancer le temps lui-même. Celui‑ci est lent, terriblement tendre, comme s’il avait peur que je disparaisse au moindre mouvement trop brusque.

Ses lèvres sont ch...

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