Chapitre 185

Putain, merde.

Du point de vue de Donatello.

Je n’aurais pas dû ressentir ce que je ressentais, mais je ne contrôlais plus rien.

L’époque où je maîtrisais facilement mes émotions était révolue.

Maintenant je tenais trop à lui, j’avais putain de envie de lui.

Mais lui… il n’arrêtait pas de fair...

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