Livre 8, partie 84

Le château était silencieux à trois heures du matin, et je parcourais les couloirs déserts jusqu’à atteindre la porte d’entrée. Je n’arrivais pas à dormir et, tandis que j’errais ainsi, je croisais les patrouilles. Elles s’étaient habituées à me voir apparaître dans la forêt pour aller les inspecter...

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