Chapitre Quatorze

Cheyenne

Quand ma journée de travail se termine enfin, mon corps se sent vidé.

Pas vide. Pas engourdi. Juste écorché, comme si chaque nerf avait été frotté à vif par des heures de vigilance qui n'ont jamais vraiment basculé dans l'urgence mais n'ont jamais non plus été apaisées. Cet espace interméd...

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