Chapitre cinquante et un

Dallas

Le matin arrive trop tôt, parce que mon téléphone n'arrête pas de vibrer comme s'il était possédé, et mon esprit est encore sur cette montagne, regardant le visage de Cheyenne quand elle a vu la bague. Je me retourne et la vois recroquevillée sur le côté, une main sous sa joue, l'autre posée...

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