CHAPITRE CENT TRENTE-TROIS

BRIELLE

Le matin de Noël sentait les aiguilles de pin, le café fraîchement passé, et la trace ténue de nos ébats d’hier soir qui s’accrochait encore à ma peau.

Je me suis réveillée lentement, emmêlée dans les draps de Damien et dans ses bras, l’une de ses cuisses lourdes jetée sur les miennes ...

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