Chapitre 188 Ils voulaient des otages

Du point de vue de Caden

Pendant un instant après que les deux abrutis se sont retrouvés les fesses par terre, personne dans la pièce n’a bougé.

Pas parce qu’on avait peur. Un peu sonnés, peut‑être.

Mais surtout parce que chaque personne présente fixait les deux gamins lumineux assis fièrement ...

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