Chapitre 225

Je restai figée devant la porte du bureau de Nathan, la main levée pour frapper, incapable pourtant de laisser mes phalanges toucher le bois verni.

Mon cœur cognait si fort dans ma poitrine que j’étais sûre que n’importe qui passant dans le couloir pouvait l’entendre. La honte était si écrasante qu...

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