Chapitre 237

Je n’arrêtais pas de pleurer. Même blottie dans les bras de Nathan, assise sur son canapé confortable, avec la douce lueur du soir qui filtrait à travers les fenêtres, les larmes n’en finissaient pas. J’avais la poitrine en feu, d’une douleur qui allait bien au-delà du physique, comme si on m’avait...

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