Chapitre 246

La poignée de la porte tourna une fois. Puis deux. Puis encore, plus violemment.

Nathan et moi restions figés au milieu de sa chambre, les yeux rivés sur cette poignée qui tournait lentement. Mon cœur cognait si fort contre ma cage thoracique que j’avais l’impression qu’il allait la traverser. Nat...

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