Chapitre 248

Le bras de Céleste demeurait ferme autour de mes épaules tandis que nous descendions l’escalier ; sa présence m’ancrait quand tout le reste semblait partir en vrille. J’avais les jambes en coton, comme si elles pouvaient céder à tout instant, et je bénissais son soutien.

Nous venions d’atteindre l...

Connectez-vous et continuez la lecture