Chapitre 32

Je me renversai sur ma chaise, en essayant de ne pas repenser à ce que Briella avait dit dans le couloir. De toute façon, elle avait raison ; je ne méritais pas d’être ici.

La pièce était silencieuse, seul le bourdonnement doux de la climatisation venait briser le calme. Soudain, la porte s’ouvrit ...

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