Chapitre 81

La lumière du matin entrait à flots par les grandes fenêtres de la maison de la meute, traçant des traînées dorées sur les sols lustrés. J’étais assise dans le salon, les jambes croisées, les mains refermées autour d’une tasse de thé fumante.

La maison de la meute était inhabituellement silencieuse...

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