Chapitre 92

Je m’étirai paresseusement, émergeant lentement du sommeil.

Ça faisait une éternité que je n’avais pas aussi bien dormi. En bâillant et en m’étirant encore, ma torpeur se dissipa, et je remarquai alors une respiration douce et régulière à côté de moi. Je tournai la tête et restai stupéfait en décou...

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