Chapitre 105

L’aube se leva sur le camp comme une plaie ouverte. Une lumière rouge peignait les tentes et les visages furieux des guerriers qui n’avaient pas dormi.

Personne n’avait dormi.

Pas après avoir vu Nikolaï s’éloigner dans l’obscurité. Pas après avoir appris que leur Reine avait disparu.

Près du foye...

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