Chapitre 390

POINT DE VUE DE SERAPHINA

Un instant, je me contentai de fixer Catherine, certaine d’avoir mal entendu.

L’océan grondait derrière nous, les vagues se brisant contre des falaises invisibles au-delà de la lande, mais le bruit paraissait lointain, irréel, face aux battements soudains et affolés de...

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