Chapitre 425

POINT DE VUE DE SERAPHINA

L’odeur m’atteignit avant même que l’auberge n’apparaisse entièrement.

Elle n’avait rien de particulièrement fort ou désagréable, juste… assez singulière pour m’indiquer que nous venions d’entrer dans un lieu où trop d’histoires se croisaient, où trop d’identités se mêlai...

Connectez-vous et continuez la lecture