Chapitre 185 Disparu sans laisser de trace

Je dormis jusqu’à bien après dix heures, le corps protestant au moindre mouvement. Quand je bougeai sous les draps, des douleurs inconnues se mirent à irradier dans des muscles dont j’ignorais l’existence.

« Mmm… » Un gémissement m’échappa avant même que je puisse le retenir.

Le beau visage d’Atla...

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