CHAPITRE 117

(Le point de vue de Giselle)

Le silence lourd dans ma chambre était une couverture que j'avais enroulée autour de moi, un bouclier fragile contre le monde extérieur. L'assiette de pâtes à moitié mangée reposait sur ma table de chevet, figée et oubliée. Manger ici, seule, était ma nouvelle rébellion...

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