CHAPITRE 230

POINT DE VUE DE GISELLE

Le bureau ressemblait à une cage. L’air, saturé de l’odeur de vieux cuir et de la froide suspicion de Khuraan, était difficile à respirer. Je serrais le téléphone éteint dans ma main, la coque en plastique soudain aussi lourde qu’une pierre.

Zarkhan et Hakkan apparurent...

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