CHAPITRE 242

POINT DE VUE DE GISELLE

Le silence dans le bureau était suffocant. Je fixais le bras bandé de Khuraan, la gaze blanche comme une accusation criante contre ma peau. La culpabilité n’était plus une vague ; c’était un mur compact qui m’écrasait les poumons. *C’est moi qui ai fait ça. Mon pouvoir. Mon ...

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