CHAPITRE 243

PDV de Khuraan

Le silence de notre chambre pesait, lourd comme un souffle retenu. Giselle dormait enfin, blottie contre mon flanc, sa respiration chaude et régulière caressant ma poitrine. Le bandage autour de mon avant-bras me démangeait, rappel sourd et constant. Je fixais le plafond, repassant...

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