CHAPITRE 254

POINT DE VUE DE GISELLE

La lumière était trop vive. Je grognai, enfouissant mon visage plus profondément dans l'oreiller. Mon corps me semblait lourd, comme cloué au lit. Une odeur douce et familière — bois de santal et acier — m'emplit les narines. Une main chaude repoussa les cheveux de mon f...

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